102 Rue Grignan, 13001 Marseille
42 Avenue Victor HUGO, 13100 Aix-en-Provence
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Elle doit permettre à la victime de faire face aux conséquences de l’accident, de préserver son avenir et, lorsque cela est possible, de reconstruire son projet de vie.
Ces questions sont légitimes. Elles appellent des réponses précises, fondées sur la situation personnelle, médicale, familiale et professionnelle de chaque victime.
Depuis leur cabinet situé à Aix-en-Provence, Maîtres Nathan Hazzan et Émilie Amarine accompagnent exclusivement les victimes de préjudices corporels. Leur intervention a pour objectif de faire reconnaître l’ensemble des conséquences de l’accident et d’obtenir une indemnisation adaptée à leur réalité.
Le cabinet Hazzan & Amarine reçoit les victimes et leurs proches au 42 avenue Victor-Hugo, 13100 Aix-en-Provence, sur rendez-vous.
Son activité est exclusivement consacrée à l’indemnisation du dommage corporel. Le cabinet intervient à Aix-en-Provence, dans l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et partout en France lorsque la nature du dossier le justifie.
L’accompagnement concerne aussi bien les fractures complexes et les séquelles orthopédiques importantes que les situations de traumatisme crânien, d’amputation, de paraplégie, de tétraplégie ou de handicap durable.
Une fracture peut sembler limitée lorsqu’elle est envisagée uniquement à partir d’une radiographie ou d’un taux de séquelles. Son véritable impact dépend pourtant de la personne qui la subit.
Une fracture du poignet n’aura pas les mêmes conséquences pour un salarié de bureau que pour un artisan. Une lésion de l’épaule peut empêcher un professionnel du bâtiment de poursuivre son métier. Une fracture du calcanéum, du pilon tibial, du bassin ou du fémur peut provoquer des douleurs persistantes, une arthrose précoce, une inaptitude professionnelle ou plusieurs interventions chirurgicales.
Dans ces situations, l’enjeu ne consiste pas seulement à décrire la blessure. Il faut démontrer ses conséquences sur les revenus, la carrière, les gestes de la vie quotidienne, les loisirs et les besoins futurs.
C’est pourquoi le cabinet accompagne les victimes de fractures susceptibles d’entraîner des conséquences importantes, même lorsqu’elles ne sont pas initialement considérées comme des situations de handicap lourd.
L’expertise médicale constitue le socle technique de l’indemnisation. Elle permet d’identifier les séquelles, d’évaluer les besoins futurs et d’analyser les conséquences de l’accident sur la vie personnelle et professionnelle.
Une expertise insuffisamment préparée peut laisser de côté des difficultés pourtant essentielles : fatigabilité, troubles de la mémoire, douleurs intermittentes, impossibilité d’accomplir certains gestes, besoin d’aide familiale ou perte de perspectives professionnelles.
Le cabinet prépare chaque victime à cette étape et travaille, lorsque la situation le nécessite, avec un médecin-conseil indépendant. Pour les dossiers les plus complexes, d’autres professionnels peuvent être mobilisés afin que l’évaluation corresponde à la réalité de la vie quotidienne.
Deux personnes présentant des blessures comparables peuvent subir des conséquences totalement différentes. L’une reprendra son activité après quelques mois. L’autre devra abandonner son métier, réduire son temps de travail, adapter son logement ou solliciter l’aide régulière d’un proche.
Le travail du cabinet consiste à comprendre ce que l’accident a concrètement changé, puis à réunir les éléments permettant de le démontrer.
L’évaluation d’un préjudice corporel important ne relève pas toujours du seul examen médical. Selon les besoins, le cabinet peut travailler avec des médecins-conseils, ergothérapeutes, architectes, experts-comptables, neuropsychologues ou médecins spécialistes.
L’objectif n’est pas de multiplier les intervenants, mais de mobiliser les compétences réellement utiles pour objectiver les conséquences du dommage et préparer les besoins futurs.
Après une fracture ou une atteinte orthopédique, l’enjeu principal peut résider dans l’impossibilité de reprendre le métier exercé avant l’accident. Les pertes de revenus, la nécessité d’une reconversion, la pénibilité accrue ou la dévalorisation sur le marché du travail doivent alors être analysées dans la durée.
Les troubles de la mémoire, de la concentration, du comportement ou la fatigabilité peuvent bouleverser la vie professionnelle et familiale sans être immédiatement visibles. Une évaluation neuropsychologique et une analyse précise du fonctionnement quotidien sont souvent indispensables.
Une complication ne signifie pas automatiquement qu’une faute a été commise. À l’inverse, certaines erreurs ne peuvent être identifiées qu’après l’étude du dossier médical et une expertise contradictoire. Le cabinet analyse d’abord les conditions de responsabilité avant d’engager la procédure adaptée contre l’établissement, le professionnel de santé, l’assureur ou devant l’ONIAM.
Lorsqu’un enfant conserve un handicap à la suite d’un accident obstétrical, l’évaluation doit intégrer des besoins susceptibles d’évoluer pendant plusieurs décennies : assistance humaine, soins, appareillage, scolarité, logement, véhicule, accompagnement des proches et projet de vie.
Dans les situations de perte d’autonomie, le dossier doit être construit sur le long terme. Le renouvellement des prothèses, l’assistance humaine, l’adaptation du logement, les frais futurs et les préjudices des proches peuvent représenter des enjeux essentiels.
Le cabinet a fait le choix de consacrer exclusivement son activité à la défense des victimes de dommages corporels.
Une analyse individualisée de chaque situation, sans évaluation automatique ni approche standardisée.
Une préparation approfondie des expertises médicales.
Une attention particulière aux pertes professionnelles et aux besoins futurs.
Un réseau de professionnels mobilisable partout en France.
Une intervention amiable ou judiciaire selon les intérêts de la victime.
Un suivi assuré par une équipe exclusivement tournée vers l’indemnisation du dommage corporel.
Chaque affaire est différente et les indemnisations obtenues ne peuvent jamais être transposées automatiquement d’une victime à l’autre. Les dossiers déjà traités permettent toutefois de comprendre les enjeux susceptibles d’être reconnus lorsqu’ils sont documentés avec rigueur.
Non. Des démarches utiles peuvent être engagées avant la consolidation, notamment la récupération du dossier médical, la demande de provisions et la préparation de l’expertise.
Non. Le montant dépend du droit à indemnisation, de la nature des séquelles et de leurs conséquences concrètes. Une fracture apparemment courante peut néanmoins devenir un dossier important lorsqu’elle entraîne une inaptitude, des pertes de revenus ou des douleurs durables.
Oui, selon la situation. Une reprise ne fait pas disparaître nécessairement le préjudice professionnel. La pénibilité, la dévalorisation sur le marché du travail, le risque de perte d’emploi ou l’abandon de certaines perspectives peuvent être pris en compte.
Oui. L’aide apportée par la famille peut être indemnisée lorsqu’elle répond à un besoin imputable à l’accident. Elle ne disparaît pas au seul motif qu’elle n’a pas été facturée.
Oui. Le cabinet reçoit à Aix-en-Provence et à Marseille et intervient partout en France lorsque la nature du dossier le justifie.
Une offre ne devrait être acceptée qu’après vérification de l’ensemble des postes de préjudice et des besoins futurs. Une acceptation trop rapide peut empêcher une réévaluation ultérieure, sauf situation d’aggravation médicalement reconnue.
Chaque accident est différent. Un premier échange permet d’analyser les circonstances, d’identifier les premières démarches utiles et de déterminer si le cabinet peut vous accompagner.